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œuvre du musée

Centre national de la danse

Numéro d'inventaire

2015.7.1

Situation

En réserve

Statut

Propriété de l’État, Cité de l’architecture et du patrimoine, musée des Monuments français

Auteur(s)

Auteur(s) de l'œuvre du musée

Datation

2000

Description

Maquette d'ensemble du projet de réhabilitation du Centre administratif de la ville de Pantin en Centre national de la danse.

Dénomination

Matières

  • Bois
  • Métal
  • Plastique
Techniques
  • Néant

Dimensions

Hors tout

H : 15 cm; l : 44 cm; L : 90 cm

Dimensions de la caisse

Prof. : 63 cm

H : 48 cm; L : 108 cm

Inscription

Néant.

œuvre de référence

Centre national de la danse

Datation

2000-2004

Edifice de référence

Pantin - Centre national de la danse

Localisation

Pantin, Seine-Saint-Denis, Ile-de-France, France

Auteurs
Kalisz, Jacques, 1926, 2002 : Architecte
Guieysse, Claire, 1963 : Architecte
Robain, Antoinette, 1956 : Architecte
Datation
2000-2004
Précisions sur la réalisation
Le Centre national de la danse est installé dans l’ancien centre administratif de la ville de Pantin construit en 1972 par l’architecte Jacques Kalisz. Sujet de son diplôme, le bâtiment porte en lui la force des années d'optimisme, de l'expérimentation et des utopies sociales. Brutaliste, charpenté de béton, mais mal accepté et mal entretenu, le bâtiment est finalement remis à l'État par la municipalité de Pantin en 1995.

Le Centre national de la danse, placé sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la Communication, est créé en 1998. Il est chargé de nombreuses missions au service de la création, de la diffusion, du développement de la culture chorégraphique et de l’ensemble des métiers de la danse. Le ministère décide alors d’une vaste opération de réhabilitation et de réaffectation du bâtiment qu’il confie aux architectes Antoinette Robain et Claire Guieysse. Ces dernières procèdent, entre 2000 et 2004, à la rénovation du bâtiment tout en l’adaptant aux nouveaux besoins du Centre.

La remise en état des bétons de façade, particulièrement altérés, est tout d’abord réalisée (1re tranche : 2001/2002 ; 2e tranche : 2003/2004). Les architectes ont également conçu de nouveaux espaces tout en conservant l’écriture architecturale du bâtiment existant, ses grandes hauteurs ainsi que le théâtral atrium central. Elles créent onze studios de répétition, un foyer pour les danseurs, une trentaine de loges, une maison des compagnies, une médiathèque, une salle de projection, des espaces d'expositions, des salles de cours et des bureaux pour l'administration qui sont développés sur quatre niveaux. C'est autour de la longue plongée / contre-plongée, dans l'univers du hall central, que s'organisent l'ensemble de ses services. Un «mur cimaise» continu, perceptible à chaque niveau et sur toute la hauteur du bâtiment est réalisé, traversant la totalité du bâtiment, en arrière-plan de la sculpture composée de l’escalier et de sa rampe. Il vient masquer les réseaux, ascenseurs, escaliers et sas d’accès. Par ailleurs, le réceptacle béton « contenant » préexistant (les poutres – caissons, ponctuellement les voiles), et la « technique » (isolation acoustique, innervation, fluides) sont systématiquement laissés ou rendus visibles. Les interventions sur les parois sont limitées au strict minimum.

Projet lauréat de l’Équerre d’argent en 2004.

Mise à jour le 06/02/2020