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œuvre du musée

Porte ornée de scènes de la vie de saint Paul et de saint Pierre

Numéro d'inventaire

MOU.00485

Situation

Exposé

Date d'inscription à l'inventaire

Avant 1883

Statut

Propriété de l’État, Cité de l’architecture et du patrimoine, musée des Monuments français

Auteur(s)

Auteur(s) de l'œuvre du musée

Datation

Avant 1883

Description

Dénomination

Description du décor

Les vantaux du portail sud de style flamboyant montrent un travail influencé par l'italianisme de la première Renaissance. Aux panneaux supérieurs, Jean Le Pot a ciselé, à gauche, des scènes de saint Pierre guérissant un boiteux et, à droite, de la conversion de saint Paul. Ces épisodes de la vie des saints sont séparés par des colonnettes à balustre. Des salamandres sculptées sur les registres inférieurs, emblèmes de François Ier, rappellent la générosité du roi envers la cathédrale.

Matières

  • Plâtre
  • Patiné

Dimensions

Prof. : 157 cm

H : 750 cm; l : 685 cm

Hauteur non vérifiée lors du récolement de mars 2011.

œuvre de référence

Porte ornée de scènes de la vie de saint Paul et de saint Pierre

Datation

1ère moitié du 16e siècle

Emplacement dans l'édifice

Bras sud du transept

Edifice de référence

Beauvais - Cathédrale Saint-Pierre

Localisation

Beauvais, Oise, Picardie, France

Datation
13e siècle-16e siècle
Précisions sur l'historique
C’est en 1225 que la construction de la cathédrale débute à l’initiative de l’évêque Milon de Nanteuil qui souhaite alors faire bâtir la plus haute et vaste église du royaume sur les ruines de la cathédrale préromane. La construction débute avec la partie orientale du transept puis la couronne des chapelles et du collatéral intérieur, et enfin les parties hautes du vaisseau central. Le chantier se termine avec l’ajout d’un nouveau chœur gothique en 1272. Douze ans plus tard les parties hautes des travées droites du chœur s’effondrent. S’entame alors une campagne de reconstruction menée par l’architecte Enguerrand Le Riche, mais les réparations sont interrompues au milieu du XIVe siècle par la guerre de Cent Ans. Ce n’est qu’en 1500 que les travaux reprennent avec la construction du transept de style flamboyant réalisé par l’architecte Martin Chambiges puis, à sa mort par Michel Lalic. C’est également à cette période qu’est bâti le cloître actuel. De 1563 à 1569, une flèche de 150 mètres de haut est érigée à la croisée du transept mais cette dernière s’écroule peu de temps après, en 1573, entrainant des travaux de reconstruction jusqu’en 1578. Il faut attendre 1600 pour que l’édification de la nef démarre sous la direction de Martin Candelot, mais seule la première travée est construite et la cathédrale reste donc inachevée suite à l’arrêt des travaux cinq ans plus tard ce qui permet la conservation des trois dernières travées de la nef de la cathédrale romane. En 1840 la cathédrale est rachetée par l’Etat, restaurée puis remise en fonction en 1867. La cathédrale présente un plan en croix latine avec cinq vaisseaux, une abside à déambulatoire et sept chapelles axiales. Ses voutes d’ogives atteignant 47 mètres, sont les plus hautes de l’architecture gothique française. Elle est classée Monument historique en 1840.

Mise à jour le 21/07/2016