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œuvre du musée

Maquette de l'escalier "rampe sur rampe" du Château de Montal

Numéro d'inventaire

D.MAP/CRMH90

Situation

Exposé

Précisions sur le numéro d'inventaire

Dépôt de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (MAP/CRMH)

Statut

Dépôt

Auteur(s)

Datation

1945-1950

Prix : 175.00 francs ; Relevés préparatoires exécutés par Chauliat, Inv N° 109a à o, 15 calques de 2m/lm, 10 - 1m,10/1m,10, échelle 0.0075 p.m, carton tubulaire , prix : 14.000 francs

Description

Description du décor

Logé dans une tour quadrangulaire, cet escalier "rampe sur rampe" dessert les deux ailes du château de Montal. Deux volées droites séparées par un mur ajouré permettent d'accéder à chaque étage par un palier. Les niveaux intermédiaires tournants constituent une persistance du système de la vis. Le mur noyau est remplacé par des arcades ouvertes. Le répertoire décoratif, au revers des marches, atteste de l'association d'une ornementation française à une structure italienne.

Matières

  • Plâtre
Techniques
  • Patiné

Maquette à fragments, démontable à partir du toit.

Dimensions

Prof. : 101 cm

H : 204 cm; l : 120 cm

Echelle : 7,5 cm/m

œuvre de référence

Escalier "rampe sur rampe", Châteeau de Montal à Saint-Jean L'espinasse

Datation

1523-1534

Emplacement dans l'édifice

Tour quadrangulaire à l'angle des deux ailes du château.

Observation
Jeanne de Montal, veuve d'Amaury de Montal, fit construire le château à partir de 1523. Il se compose de deux ailes en équerre. L'escalier se trouve dans l'angle et se distingue à l'extérieur par un toit en pavillon qui domine les combles.

Edifice de référence

Saint-Jean-Lespinasse - Château de Montal

Localisation

Saint-Jean-Lespinasse, Lot, Midi-Pyrénées, France

Datation
1523-1534
Précisions sur l'historique
En 1523, Jeanne de Balzac, veuve d’Amaury de Montal, fit commencer la construction du château, dont une des lucarnes porte la date de 1534. L'édifice se compose de deux ailes en équerre. L'escalier se trouve dans une tour d'angle quadrangulaire qui se distingue à l'extérieur par un toit en pavillon qui domine les combles. La cour de l’édifice présente un riche décor sculpté qui développe le répertoire ornemental issu de l’art des ornemanistes italiens : frises de grotesques, conques, guirlandes de fleurs et de fruits, autant de motifs qui annoncent la transition, en France, entre Moyen Âge et Renaissance. Le décor de la cour se distingue notamment par la présence de sept médaillons sculptés à l’effigie de la propriétaire et de sa famille. L’un des médaillons porte la date de 1527.

Mise à jour le 21/04/2016