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œuvre du musée

Le signe du Lion et le signe du Bélier

Numéro d'inventaire

MOU.06749

Situation

Exposé

Statut

Propriété de l’État, Cité de l’architecture et du patrimoine, musée des Monuments français

Auteur(s)

Auteur(s) de l'œuvre du musée

Datation

Novembre 1925-Décembre 1925

AMMF dossier d'oeuvre : Dans une lettre adressée à Camille Enlart le 21 octobre 1925, Louis Bot, précise qu'il entend s'occuper du travail dans le courant novembre. Dans une autre correspondance, datée du 16 décembre 1925, il signale au directeur du musée de Sculpture comparée, que les "estampages (...) sont prêts". Le coût d'exécution du moulage s'est élevé à 600 francs.

Description

Dénomination

Description du décor

Deux figures féminines représentées les jambes croisées avec - singularité iconographique partagée avec le relief de la console des Orientaux de la Porte Miègeville - un pied chaussé et l'autre nu, sont vêtues d'un lourd drapé à l'antique. L'une maintient fermement un lion contre son ventre, l'autre recueille dans son giron un bélier. L'inscription insérée entre les deux figures sert aujourd'hui à désigner l'œuvre : SIGNUM ARIETIS. SIGNUM LEONIS. HOC FUIT FACTUM T. TEMPORE JULII CAESARIS "Signe du Bélier. Signe du Lion. Ceci fut fait au temps de Jules César"

Matières

  • Plâtre
  • Patine

Dimensions

Prof. : 15 cm

H : 136 cm; l : 70 cm

œuvre de référence

Relief

Datation

Vers 1100

Emplacement dans l'édifice

L’emplacement d’origine du relief est inconnu : dès le XVIe siècle, et jusqu’à son entrée au musée des Augustins en 1800, la sculpture se trouvait plaquée contre un des piliers du transept sud, du côté de la porte des Comtes, à proximité des fonts baptismaux.

Observation
Oeuvre originale inventoriée sous le numéro : ME 206

Edifice de référence

Toulouse - Basilique Saint-Sernin

Localisation

Toulouse, Toulouse, Haute-Garonne, Midi-Pyrénées, France

Datation
Vers 1080
Précisions sur l'historique
La basilique romane s’élève à l’emplacement d’une construction paléochrétienne édifiée autour de 400 sur le lieu présumé du martyre de saint Saturnin qui se déroula vers 250. La construction romane s’inscrit dans un contexte économique, politique et religieux particulièrement favorable. En effet, le XIe siècle constitue à Toulouse une période prospère durant laquelle le comte de Toulouse et l’évêque ont soutenu conjointement la réforme grégorienne. La reconstruction de Saint-Sernin fut entreprise pour accueillir la foule grandissante des pèlerins venus se recueillir auprès du tombeau de saint Saturnin.
Le chantier fut engagé probablement dans le troisième quart du XIe siècle mais la date exacte de son début reste inconnue. La construction commença par les parties orientales : les murs extérieurs du chevet, les chapelles du déambulatoire et le transept. Le chevet et les croisillons du transept furent probablement achevés lors de la consécration de l’édifice par Urbain II le 24 mai 1096. La construction se poursuivit ainsi, à partir de 1100, par l’élévation du pourtour de la nef et du massif occidental. Le style des chapiteaux des dernières travées de la nef indique que cette partie de l’édifice a été voûtée autour de 1250-1260. La construction est toutefois achevée bien plus tard : la tour sud de la façade occidentale connaît sa forme actuelle au XVIe siècle et la tour nord n’est complétée symétriquement qu’entre 1927 et 1929.

Mise à jour le 19/12/2019