Ce cycle explore les évolutions sociétales liées à l’architecture et les expressions culturelles qui transforment l’espace public, renouvelant notre perception de la ville. Il explore comment ces dynamiques modifient notre expérience, en mettant en lumière les nouvelles formes d’occupation de l’espace urbain.
Depuis 2003, le concours Mini Maousse, porté par la Cité de l’architecture, permet à des étudiants et jeunes diplômés de concevoir des microarchitectures. Chaque édition aborde un thème inédit, stimulant la créativité et la réflexion autour de l’architecture et de ses liens avec les évolutions sociales. Les projets lauréats sont exposés et souvent réalisés à grande échelle, offrant une concrétisation tangible des idées.
Par ailleurs, le cycle La ville au prisme des genres a examiné des questions telles que l’inclusivité dans l’espace public ou les politiques du logement, en soulignant leur impact sur nos pratiques et nos perceptions de l’espace bâti.
L’Observatoire de l’architecture de la Chine contemporaine favorise quant à lui depuis plus de 20 ans les échanges entre la France et l’Asie sur les mutations urbaines, patrimoniales et paysagères.
À travers ce cycle, la Cité met en lumière la diversité des cultures urbaines, en croisant des approches locales et globales. Les projets et débats qui en émergent nourrissent une réflexion plurielle, essentielle pour comprendre comment l’architecture et l’espace public évoluent sous l’influence de ces nouvelles dynamiques culturelles.
Évènements passés
Manipulations : les objets d’autonomisation du genre
Cette séance est reportée et annulée une date ultérieure. Après une première année où nous avons mis en exergue les questions de « genre » au regard de l’urbain, de l’urbanité, de l’habitat, nous proposons de réaliser pour cette nouvelle session une observation plus précise des « situations qui…
La cour d’école : un espace partagé ou de distinction ?
Après une première année où nous avons mis en exergue les questions de « genre » au regard de l’urbain, de l’urbanité, de l’habitat, nous proposons de réaliser pour cette nouvelle session une observation plus précise des « situations qui fabriquent les genres ».
A la table du genre
Après une première année où nous avons mis en exergue les questions de « genre » au regard de l’urbain, de l’urbanité, de l’habitat, nous proposons de réaliser pour cette nouvelle session une observation plus précise des « situations qui fabriquent les genres ».
Une économie alliée de l’écoféminisme : les genres de l’oikos
Si la question du genre émerge dans le débat théorique, dans les faits, les expériences qui attestent d’un passage à l’acte en matière de conception et de gestion de l’espace (public ou privé) pour consolider ce droit à la ville pour tous, de tous les genres, nous semblent peu abordées de manière …