Interceptés
Réalisé par Oksana Karpovych, Canada, France, Ukraine, 2024, 93 minutes, Hutong Productions, Arte
Interceptés, réalisé par Oksana Karpovych, Canada, France, Ukraine, 2024, 93 minutes
À l’image, des Ukrainiens tentent de vivre malgré l’invasion de leur pays. Au son, des conversations interceptées où des soldats russes se confient à leurs familles. Interceptés superpose le monde de celui qui détruit et de celui qui est détruit pour révéler la terrible réalité de cette guerre.
Invitées : Charlotte Tourrès, monteuse du film et Oksana Karpovych, réalisatrice (sous réserve)
Les projections, conférences et tables rondes organisées à la Cité autour de l’exposition « Patrimoines en résistance » visent à favoriser les échanges et la pluralité des points de vue. Les opinions exprimées à cette occasion le sont sous la seule responsabilité de leurs auteurs et ne sauraient être interprétés comme reflétant la position de la Cité ou de ses partenaires.
Informations pratiques
-
Auditorium
7, avenue Albert de Mun 75116 Paris
Accès côté jardins
Métro Iéna ou Trocadéro
Interceptés Réalisé par Oksana Karpovych, Canada, France, Ukraine, 2024, 93 minutes
Interceptés, réalisé par Oksana Karpovych, Canada, France, Ukraine, 2024, 93 minutes
En relation
La protection du patrimoine culturel dans les conflits : de la notion à l’action
Depuis le XVIIIe siècle, la protection du patrimoine culturel s’est progressivement imposée comme un enjeu majeur de la diplomatie internationale. Face à la recrudescence des conflits et aux destructions ciblées de biens culturels, cette question revêt aujourd’hui une acuité particulière, à la…
« Composer avec les paysages de l’urbicide » par Salma Samar Damluji, Earth Architecture Lab, Londres
En lien avec l’exposition "Patrimoines en résistance", cette conférence interroge le rôle de l’architecture face aux enjeux de reconstruction post-catastrophe et post-conflit.
Je vous écris du Havre
“C’est rare de se promener dans une image d’enfance” (Chris Marker). J’ai la chance de pouvoir le faire. Chaque fois que je me rends au Havre. Pourtant, je n’y ai jamais vécu, je n’y ai aucune attache. Les rues du Havre, ses avenues, ses immeubles, ses commerces, ont le goût de mon enfance.