Benoit Marini
Turbulence / Empreintes invisibles
Dans le cadre du programme dédié au dialogue entre l’architecture et l'art contemporain, la Cité de l’architecture et du patrimoine invite Benoit Marini au sein de la salle Montoire. Il y présente deux oeuvres, Turbulence (2025) et Empreintes invisibles (2026).
Une recherche sur la perception de la lumière
Depuis plus de dix ans, Benoit Marini explore la manière dont la lumière peut prendre forme dans l'espace. Ses créations jouent avec le regard pour faire apparaître des volumes lumineux dotés d'une présence physique. Ces formes s'animent et se transforment, parfois jusqu'à sembler vivantes. Le visiteur n'est plus face à une image : il partage leur espace et peut se déplacer autour d'elles.
Turbulence
L'exposition s'ouvre avec Turbulence. Une forme d'abord régulière et paisible est traversée par des perturbations de plus en plus intenses. La transformation se déploie lentement : passée la surprise et l'envie de comprendre comment ce volume apparaît, le mouvement invite à une observation contemplative.
Empreintes invisibles, percevoir l'architecture autrement
Dans un second temps, l'exposition se poursuit avec Empreintes invisibles, une recherche développée à la Cité. Un édifice ne se caractérise pas que par son enveloppe physique, il agit sur l'air qui le traverse, sur les circulations thermiques, sur la propagation du son, des phénomènes qui nous entourent sans se laisser voir. Benoit Marini cherche à les rendre perceptibles : une onde sonore peut devenir image, un flux d'air ou de chaleur se changer en mouvement de lumière. Une manière de regarder l'architecture pour ce qu'elle produit autour d'elle, et pas seulement pour ce qu'elle donne à voir.
Informations pratiques
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Commissariat
Benoit Marini