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œuvre du musée

Gargouille : femme coiffée d'une guimpe

Numéro d'inventaire

MOU.00801

Situation

Disparu

Précisions sur le numéro d'inventaire

Mentionné comme radié en 1961.

Statut

Propriété de l’État, Cité de l’architecture et du patrimoine, musée des Monuments français

Auteur(s)

Auteur(s) de l'œuvre du musée

Datation

Avant 1886

Mémoire de Pouzadoux et fils le 22 mars 1892 : 450 fcs pour l'estampage de deux gargouilles (archives MN 5 HH 11 (1)) ; mise en place dans le musée en septembre 1886 (PV de la sous-commission du MSC, 10/12/1886)

Description

Dénomination

Description du décor

Gargouille formée par une femme coiffée d'une guimpe. Un personnage accroupi, les mains sur les genoux, forme console. Il semble que l'iconographie de cette série de gargouilles (voir MOU.00801) corresponde aux Sept péchés capitaux.

Matières

  • Plâtre
  • Patiné

Dimensions

Prof. : 180

H : 80 ; l : 60

Dimensions estimées par rapprochement

œuvre de référence

Gargouille : femme coiffée d'une guimpe

Datation

14e siècle

Emplacement dans l'édifice

Bas-côté nord, côté choeur

Edifice de référence

Laon - Cathédrale Notre-Dame

Localisation

Laon, Aisne, Picardie, France

Datation
1155-1220
Précisions sur l'historique
Notice issue de la base Mérimée : "Il ne reste rien d'apparent des édifices antérieurs à la cathédrale commencée sous l'épiscopat de Gauthier de Mortagne (1155-1174) ; il semble que l'on puisse distinguer quatre campagnes de travaux ; la 1ère, de 1155 à 1170 voit la construction du 1er chœur et des murs orientaux du transept la 2e, de 1170 à 1180 correspond à l'achèvement du transept, à l'amorce de ses tours, et aux 5 dernières travées de la nef ; la 3e, de 1180 à 1195 est la campagne d'achèvement de la nef suivi de la construction d'un seul jet de la façade occidentale et de ses tours ; la 4e de 1205 à 1220 voit la reconstruction et l'allongement du chœur, la mise en place de la voûte de la tour-lanterne, des arcs-boutants de la nef et l'élévation de la tour occidentale du transept sud, dite tour de l'Horloge ; son pendant au nord, la tour Saint-Paul, daterait du 2e quart du 13e siècle ; la chapelle dite des Fonts se rattacherait à la 4e campagne de construction (1218 : date dendrochronologique de la charpente) ainsi que la sacristie et la salle dite du Trésor ; la fin du 13e siècle et le 1er quart du 14e siècle voient l'installation de chapelles entre les arcs-boutants de la nef et du chœur, ainsi que la reconstruction de la façade du bras sud du transept, la même opération n'étant qu'ébauchée au nord ; le seul aménagement notable est par la suite l'installation de clôtures de pierre aux chapelles latérales, dans la 2e moitié du 16e siècle et dans le cours du 17e siècle ; une crypte pour enterrer les évêques fut ouverte en 1777 (porte la date) au milieu du sanctuaire avec accès derrière le maître autel ; en 1793 est abattue la flèche de la tour sud de la façade occidentale ; la restauration de l'édifice entreprise en 1853 par l'architecte des Monuments historiques Émile Boeswillwald dura jusqu'à la Première Guerre mondiale.
Plan en croix latine dont le choeur est pratiquement aussi long que la nef ; édifice à trois vaisseaux, couverts de voûtes d'ogives sexpartites pour le choeur et la nef ; élévation à quatre niveaux ; tour-lanterne à la croisée du transept. Bâtiment construit en pierre de taille calcaire et couvert d'un toit d'ardoise."
© Ministère de la culture et de la communication, Direction de l'architecture et du patrimoine, sous-direction de l'archéologie, de l'ethnologie, de l'inventaire et du système d'information.

Mise à jour le 04/02/2021

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